La matière dans tous ses états porte les nombres.
Le tableau ci-dessous démontre que les électrons et les nombres sont étroitement liés dans l'atome, plus petit objet réel de la matière.
Mendeleïev a proposé une classification des éléments basée sur les masses atomiques. On sait maintenant que le principe de classement est basé sur le nombre de protons contenus dans le noyau des atomes.
Rappel
:
L'atome est un noyau dense de protons (charges positives) et de neutrons entouré
d'électrons (charges négatives) répartis sur plusieurs
orbites. Quand le nombre de protons est égal au nombre d'électrons,
l'atome est électriquement neutre. Dans son état ionisé
l'atome a perdu ou gagné des électrons.
Max
Planck, en 1897 puis en 1900, constata que la matière n'était
pas continue mais se trouvait répartie sur des niveaux d'énergie
appelés quanta. Passant d'un niveau d'énergie à un autre
dans l'orbite qu'il parcourt autour du noyau d'un atome, un électron
soit émet ou absorbe un photon.
Cette quantité d'énergie assimilée à
des grains d'énergie est appelée h, constante de Planck.
Le nombre quantique désigne la représentation du nuage électronique.
Le nombre quantique principal est toujours un nombre entier qui renseigne sur l'énergie de l'électron.
Une
réaction chimique est considérée comme la mise en commun
ou l'échange d'électrons entre deux atomes du monde des imparfaits.
Rappel :
Le monde des imparfaits a été défini en opposition au monde
des parfaits ou gaz rares qui n'ont en principe pas d'échanges chimiques.
L'aptitude
d'un atome à réagir chimiquement est liée à la non
saturation de la couche externe de ses électrons. Ceci constitue une
dynamique d'échanges au cours de laquelle certains électrons sont
empruntés ou cédés entre les atomes. Lorsque la couche
externe de l'atome atteint 8 électrons, il est saturé et en conséquence,
il atteint la configuration du gaz rare.
La classification des éléments met en évidence le facteur lumière de la matière donné par le nombre d'électrons qui gravitent autour du noyau d'un atome.
| Tableau conçu à partir de données encyclopédiques. le but est d'exposer ici la logique de la nature à travers la description d'atomes dont les comportements quantiques sont pourtant sans logique. |
Représentation schématique de l'atome |
De la valeur des Nombres par la quantité d'électrons qui gravitent autour du noyau de l'atome |
| Hydrogène (H) : 1 électron gravite autour du noyau de l'atome formé d'un unique proton. |
![]() Hydrogène |
1
|
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(He) avec 2 électrons, la première orbite est saturée |
![]() Hélium |
2
|
| le troisième électron emprunte une autre orbite. Cet électron isolé est faiblement lié au noyau et aura tendance à s'échapper en transformant l'atome en ion positif. Cette faculté de donner des électrons caractérise les métaux alcalins. |
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3
|
| Il faut 8 électrons pour saturer la deuxième couche orbitale d'un atome |
![]() Béryllium |
4 |
| L'atome de bore comporte 3 électrons sur la couche périphérique qu'il pourra céder en s'alliant à un autre atome. |
|
5 |
| Le carbone (C)possède 2+4 è. Il est à mi-chemin entre la tendance métallique à céder des électrons et celle à accepter des électrons pour saturer la couche périphérique. Cette configuration lui donne l'aptitude particulière de former des liaisons complexes avec l'hydrogène ou l'oxygène. |
|
6 |
| L'azote (N) possède 2+5 électrons, ce qui lui fait accepter facilement 3 électrons pour compléter sa couche externe |
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7 |
| L'oxygène (2+6) accepte facilement deux atomes d'hydrogène qui saturent la couche externe pour former une molécule d'eau. |
|
8 |
| Le fluor (2+7) est avide d'un unique électron pour saturer sa couche périphérique. C'est aussi le cas du chlore (2+8+7). |
![]() Fluor |
9 |
la deuxième couche électronique du néon (Ne) est saturée. Le néon n'a aucune tendance à céder ou accepter des électrons. Les gaz rares, sauf exception, n'ont pas d'aptitude à la combinaison chimique. |
![]() Néon |
10 |
| Le nombre d'électrons gravitant autour du noyau des atomes | |
|
Après
la saturation de sa deuxième couche électronique,
l'atome de sodium qui possède 11 électrons
doit emprunter une troisième orbite où
gravitera un unique électron.
|
11
Sodium
(2+8+1) |
| Avec ses 4 électrons périphériques, le silicium offre une aptitude identique à celle du carbone. C'est un élément non métallique le plus abondant sur Terre après le carbone. Il est le constituant de nombreuses roches. |
12
Magnésium (2+8+2) |
|
L' unique électron de l'orbite extérieure du sodium se met facilement au service d'un atome qui possède 7 électrons sur sa couche externe, c'est le cas du chlore. Il y a formation de chlorure de sodium
|
17
Chlore (11 Sodium (2+8+1)) |
|
Avec sa deuxième orbite saturée, l'argon fait partie de
la série des gaz rares qui se décline ainsi : |
18
Argon
(2+8+8) |
Cette
liste se poursuit de façon logique sur 92 éléments naturels.
L'uranium employé comme combustible dans les centrales nucléaires
possède 92 électrons, le plutonium, 94. Ces atomes
font partie de la famille des actinides qui regroupe des éléments
chimiques radioactifs naturels ou artificiels dont les numéros atomiques
sont compris entre 89 et 103
L'électron
est visible à la frontière de la matière
L'électron établit les différences et crée la nature de chaque chose. Il est de la lumière visible ou photon et il unit l'apparence concrète d'un objet à des relations d'idées données par les nombres.
Le
nombre est matériellement invisible. Il se place du côté
des idées.
Pour un cerveau humain normalement constitué, le nombre est définitivement
du côté des idées car il n'est pas visible.* Tout projet
conduisant vers une construction matérielle ou spirituelle en est dépendant.
Nombre
dirige le monde primitif des imparfaits
Le nombre d'électrons de la couche externe détermine l'identité et l'appartenance d'un élément à un groupe en raison d'une analogie électro-numérique qui lui confère des propriétés chimiques semblables.
Les chimistes ont établi 7 familles d'imparfaits :
|
Groupe
des métaux alcalins |
Hydrogène
( 1 ) |
|
Groupe
des métaux |
Béryllium
(
2 +2 ) |
|
Groupe
des métalloïdes trivalents |
Bore
(
2 +3 ) |
|
Groupe
des cristallogènes |
Carbone
( 2 + 4 ) |
|
Groupe
des pnictogènes
|
Azote
(
2 + 5 ) |
|
Groupe
des chalcogènes |
Oxygène
(
2 + 6 )
|
| Groupe
des halogènes Ils sont avides d'accepter un unique électron pour compléter leur couche externe et trouver une stabilité |
Fluor
(
2 + 7 ) Chlore ( 2 + 8 + 7 ) Brome ( 2 + 8 + 18 + 7 ) Iode ( 2 + 8 + 18 + 18 + 7 ) ... |
|
Groupe
des gaz nobles |
Hélium
2 |
Ce tableau met en évidence l'aptitude de réaction d'un atome liée à la non-saturation de la couche externe qui caractérise ses échanges chimiques mais il met aussi en évidence des identités de groupes données par les "électro-nombres".
Carbone
( 2 + 4 )
Silicium ( 2 + 8 + 4 )
Germanium ( 2 + 8 + 18 + 4 )
Étain ( 2 + 8 + 18 +18 + 4 )
Plomb ( 2 + 8 + 32 + 18 + 4 )
Ces
atomes ont un rapport d'identité lié au nombre 4 car ils ont tous
4 électrons sur leur couche périphérique. Les nombres ne
sont pas visibles, ce sont des idées qui par exemple établissent
des rapport de quantité entre 4 électrons d'une couche périphérique,
4 côtés d'un carré , 4 pommes dans un panier...
(L'univers, dans son comportement quantique n'a rien à
craindre des absurdités virtuelles.)
Les
propriétés des Nombres mettent en relation des choses dans l'édification de
la pensée.
Le Nombre est une valeur, un moyen ou l'identité du Transcendantal.
Un rapport d'identité s'est établi dès l'origine de la formation de la matière comme élément premier de la conscience universelle par les nombres qui définissent les atomes dans leur parcours universel. La lumière qui nous relie à notre passé universel, la matière organique qui nous relie au présent et le silicium, peut-être à notre avenir sont-ils des supports de conscience?
Le
nombre est la base d'une science des figures engendrées dans l'espace.
Il
dirige l'univers
des formes