Des bactéries et des hommes...

La conscience essentielle caractérise le monde animal dont la tendance est de réagir de façon collective pour la survie de l'espèce depuis la nuit des temps :

Un terrain de jeu des bactéries est le corps humain.

Un terrain de jeu des hommes est le corps terrien...

des bactéries...
e...et des hommes
Adaptation Des bactéries anaérobies ont développé des mécanismes d'adaptation particuliers en milieux hostiles Les hommes se sont adaptés au corps terrien qui leur était parfois hostile (désert, banquise...)
Communication Les bactéries communiquent à l'aide de signaux chimiques Certes, l'homme communique avec le langage mais à son insu, il dépend de signaux chimiques qui l'impliquent dans des comportements spécifiques
Organisation Elles savent se former en groupes défensifs selon une organisation spatiale spécifique En matière de stratégie militaire, les hommes se sont montrés plus inventifs que les bactéries.
Dommage! Ils combattent des individus de leur espèce!
protection Des arborescences bactériennes naissent quand la colonie est menacée par l'absence de nourriture car la disposition en ramification permet de capter plus efficacement la nourriture Les hommes ont inventé des moyens d'optimiser les productions de matières premières mais ils sont actuellement confrontés à la pénurie d'eau, à l'air vicié et pour survivre, ils doivent adapter leur comportement.
coopération Les bactéries coopèrent et mènent une vie sociale en colonies où elles travaillent La coopération humaine s'est construite au sein du groupe familial, ethnique, national, continental. Actuellement la coopération se développe au niveau mondial afin de protéger le corps terrien.
mémorisation Les bactéries possèdent une mémoire collective et conservent une trace de leur combat antérieur Les hommes aussi possèdent une mémoire collective et se souviennent de leurs combats antérieurs mais ils négligent souvent d'en tirer des conséquences qui seraient positives pour l'espèce.

 

Définition paradoxale aux extrèmes de l'humain:

D'un côté, l'essence de l'homme se révèle être une copie de productions du domaine microscopique, de l'autre, il est capable de développer sa pensée à l'infini. L'infinitude étant une qualité strictement du domaine de l'universel.

L'homme est essentiellement un système chimique en raison de ses rapports étroits avec le comportement des microscopiques.
Il se révèle être un automate chimique au moins dans deux domaines.
- le code génétique et le code linguistique
- l'organisation du travail copié sur le travail cellulaire.

Avec l'avancée de la connaissance scientifique, il faut constater que l'animal est très proche de l'homme.

Comme des automates supérieurs, l'homme et l'animal possèdent
- des organes d'entrées d'informations ( yeux, oreille, nez, épiderme, papilles gustatives )
- d'un organe d'entrée des décisions ( le cerveau ) pour traiter les événements
- Des organes de sorties ( muscles...) pour effectuer des comportements en fonction des effets produits par le milieu extérieur.

Si la nature est une grande copieuse, quelle est la part de liberté? Heureusement pour la diversté naturelle, les gènes font constamment des erreurs de copie. Parfois ces erreurs sont mieux adaptées à l'environnement que l'original et elles donnent naissance à de nouveaux organismes. La diversité est donc accidentelle.

L'Homme garde les frontières de deux univers
Tout système de pensée crée par l'homme est une redondance des systèmes de l'Univers basés sur deux concepts, l'ordre newtonien et le désordre quantique

L'ordre newtonien pousse l'homme vers une rationalisation conceptuelle. La pensée animale se limite à la rationalisation des comportements car elle ne possède pas le langage articulé qui permet de développer la pensée conceptuelle.

Grâce au développement de sa pensée conceptuelle, l'homme peut surfer avec le désordre quantique qui n'a pas de combinaisons d'apparence logique. Le hasard peut tout créer. Il est l'allié du développement de l'imaginaire infini qui peut être poussé jusqu'à l'absurde.

La Conscience universelle est liée au Principe des affinités automatiques enregistré dans une mémoire.
sélection naturelle